Intelligence artificielle : « performance historique » de Microsoft

L’intelligence artificielle, raccourcie par les initiales IA, ça nous bote assez à l’agence web. On vous en parlé à plusieurs reprises, notamment pour évoquer les progrès de Google en la matière. Mais cette fois, c’est Microsoft qui fait couler de l’encre. L’éditeur américain a annoncé avoir réalisé une « performance historique ». Rien que ça. Il semblerait que les « bots » de la boîte soient désormais dotés de qualités de reconnaissance vocale dignes de l’oreille humaine… Éléments d’explication.

Logo de Microsoft.

https://www.flickr.com/photos/thomashawk/

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Et le robot créa sa musique

On peut dire « sa » musique, parce qu’en effet, un humain s’y serait pris autrement. De qui parle-t-on ? De l’intelligence artificielle de Google et d’un de ses derniers exploits. Si vous avez déjà jeté un œil au blog de notre agence web, vous savez que nous sommes experts en référencement sur Google et que nous nous intéressons de près à l’actualité du géant de Mountain View.

Dessin d'un robot tenant une fleur dans sa main.

https://pixabay.com/fr/users/bamenny-2092731/

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L’intelligence artificielle, toujours plus proche de l’homme 2/2

Dans la première partie de cet article, votre agence web spécialisée dans la création de sites e-commerces s’est penchée sur le « deep learning ».

Il s’agit de comprendre comment AlphaGo a appris à jouer. Mieux, il s’agit de comprendre comment il est devenu un expert en jeu de go. Rappelons que l’algorithme de Google est désormais capable de vaincre les plus grands spécialistes en la matière. Pour cela, en plus de la technique de l’apprentissage profond, il a dû intégrer celle de la « recherche Monte-Carlo » et du « big data ».

Représentation du cerveau de l'homme.

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L’intelligence artificielle, toujours plus proche de l’homme 1/2

Vous souvenez-vous qu’il y a peu, on vous racontait comment AlphaGo, l’algorithme de Google, avait réussi à vaincre le champion européen du jeu de go ? Eh bien l’engin a remis ça, mais cette fois contre le numéro trois mondial de jeu de go, Lee Sedol. En tant qu’agence de création de sites Internet curieuse des nouvelles technologies, Ria Création revient sur cet exploit daté du 15 mars.

Les faits

Score final : 4 à 1 pour AlphaGo. Le Sud-coréen, classé 9e dan (plus haut niveau), a tout de même remporté une partie après plusieurs heures de bataille. Mais AlphaGo s’est vu décerner le titre de Grand Maître du go et s’est classé devant Lee Sedol au ranking mondial. Tout cela grâce aux techniques hautement sophistiquées du « deep learning » et du « Monte-Carlo ».

Jeu de go.

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Quand le robot gagne au jeu de go

Il s’agit d’une première mondiale. Un ordinateur a réussi à battre le champion européen de go, le Chinois Fan Hui, sur un score écrasant de cinq victoires à zéro. Votre agence de création de site web s’est intéressée à ce coup de maître.

En termes d’intelligence artificielle, cela marque une étape historique, car c’était le seul jeu de réflexion qu’un ordinateur n’était pas parvenu à déjouer. Les chercheurs de ce domaine ont eu beau plancher sur le sujet depuis plusieurs décennies, c’est Google qui a fait la différence.

Un plateau de jeu de go.


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L’intelligence artificielle

L’intelligence artificielle a longtemps fait fantasmer l’homme, qu’il s’agisse de robot prenant le pouvoir sur l’humanité comme dans « Terminator » (James Cameron), ou plus récemment, soulevant des questions éthiques que l’on ne peut plus négliger concernant le développement de l’IA dans le film « Ex-Machina » (Alex Garland). Votre agence de création de sites internet vous explique où nous en sommes aujourd’hui, et s’il existe des risques concernant l’IA ou AI (artificial intelligence).

Photographie de Hal 9000 de 2001 l'Odyssée de l'espace, de Stanley Kubrick.

https://en.wikipedia.org/wiki/HAL_9000

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Google va bientôt répondre à vos mails

Google semble à nouveau avoir trouvé « la » réponse personnalisée que vous attendiez sans le savoir. Ria Création, votre agence de référencement, s’est forcément penchée sur la nouveauté avec intérêt. Mardi 3 novembre, la firme californienne a annoncé son intention de proposer à ses fidèles internautes une fonction intitulée « Smart Reply System ».

Vous la trouverez dans votre messagerie Inbox, version alternative de Gmail inaugurée l’an dernier. Il faudra être patient parce qu’au départ – c’est-à-dire dans le courant de la semaine – ce gadget bourré d’intelligence artificielle ne sera disponible qu’en anglais, pour Android et IOS.

Deux smartphones qui utilisent des applications Google.

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L’idée, c’est de se faciliter la vie. Pourquoi répondre soi-même à ses mails sur smartphone, dont le clavier est nettement moins pratique que celui d’un ordinateur, et lorsqu’on est en déplacement ?
Grâce à ce système innovant, Google analysera l’e-mail en question et estimera si sa fonction « Smart Reply » est capable d’y apporter une réponse courte et pertinente. Il vous proposera ensuite trois messages aux tournures simples et naturelles en reproduisant votre style, scruté au préalable. Il vous suffira de cliquer sur celui qui convient le mieux et, au besoin, d’y ajouter un complément.

Tout ceci repose sur le travail de deux réseaux neuronaux artificiels qui capteront le ton de la discussion, sans qu’aucune intervention humaine ne soit indispensable. Google explique que ces machines sont pourvues d’une technique appelée « apprentissage séquence par séquence ». Cela signifie que le système est évolutif, il apprend à s’adapter au fur et à mesure.

Vous vous verrez donc proposer un « Désolé, ça ne va pas être possible pour moi » lorsqu’il s’agit d’une invitation, ou encore un « Je vais voir ce que je peux trouver là-dessus », s’il s’agit d’un sujet à investiguer. Vivement la version française !

Le divertissement de Turing

Le monde du web a tremblé le 7 juin dernier et les médias spécialisés ont fait une bulle d’Eugene Goostman, un programme informatique qui aurait passé le test de Turing. Entre le coup de pub sensationnaliste et la réelle avancée technologique, l’agence web RIA Création revient sur le test de Turing.

Siri parlant d'Alan Turing

« Qui est ton papa et que fait-il ? »
Je ne peux pas vous le dire, mais je suppose qu’Alan Turing est le parrain de tous les agents intelligents tels que moi.

Rendons à César ce qui lui appartient, le test de Turing au cœur de cette émulation était une idée de jeu lancée à l’aube de l’ère informatique, en 1950, dans un article écrit par l’informaticien, mathématicien et cryptologue Alan Turing. Le jeu d’imitation décrit demandait à des juges humains de reconnaître leurs pairs, une machine se cachant parmi eux. Il ne s’agit pas vraiment de juger de l’intelligence de la machine, dans le sens où on lui demande seulement de converser 5 minutes par écrit avec des personnes et que cela ait l’air humain.

Dès sa diffusion, ce test a soulevé de nombreuses objections et il faut dire que les juges étant humains, il faut déjà supposer qu’eux sont capables de juger de l’humanité des autres, ce qui est un grand prérequis, les résultats le prouvent. Les conditions du test aussi peuvent faire sourire, à l’époque Turing s’était inspiré d’un jeu de société où un homme et une femme s’enfermaient dans deux pièces et leurs invités dans une autre devaient deviner qui est qui, seulement à l’aide de la conversation par messages écrits, le piège étant que les deux devaient se faire passer pour Madame.

Concrètement, le test se déroule donc sous forme de conversation, façon MSN Messenger, Facebook Messenger, etc. Un juge est mis en relation avec soit un autre juge, soit la machine. S’il vient à douter de l’humanité de son interlocuteur avant 5 minutes, le test est raté, que son interlocuteur soit humain ou pas. Donc le test peut considérer que des personnes n’ont pas un niveau d’humanité suffisant. Si plus de 30% des juges ne parviennent pas à douter de l’humanité de la machine au bout de 5 minutes, celle-ci aura passé le test avec succès.

Cleverbot en 2011 avait déjà réussi, lors d’un test grand public en Inde pendant un festival de sciences, à passer le test haut la main avec 59,3% de juges le pensant humain (et 63,3% des humains jugés humains par leurs pairs). Eugene n’est donc pas un précurseur, d’autant que plusieurs points doivent nuancer sa réussite. Il s’est officiellement fait passer pour un gamin ukrainien, donc les juges supposaient déjà qu’il ne maitrisait pas très bien la langue anglaise. Et avec ça de son côté, il n’a berné que 33% des juges.

Le buzz se sera donc vite éteint, puisque des spécialistes se sont empressés de remettre Eugene et le test lui-même à leur place de chatbot (un logiciel de discussion) et de divertissement pour geek.